Christophe Jacquet — Carnet — Mot-clé : GPS

Garmin nüvi 2595

I have owned a Garmin nüvi 2595LMT for a few months. Overall this GPS unit is just great: large screen, good GPS reception, easy-to-use user interface. I especially appreciate to be able to reorganize the “Where To” menu, possibly including shortcuts to my favorite destinations at the top level.

However there are two annoying defects in the software:

  • everytime you touch the screen for interacting with the unit, the nüvi 2595 emits a loud, unpleasant beep. This beep is useless, but there's no option to turn it off or even to lower its volume! All you can do is reduce or mute the overall audio volume, but in that case you lose spoken driving directions as well...
  • Garmin maps contain speed limits for certain roads, and the nüvi 2595 displays the relevant traffic sign. The traffic sign turns red if you're above the limit. This is great, but you have to look at the GPS screen to get the message. There should be an audio alarm!

These two basic “features” are present on some nüvi units, they aren't on others, and their presence seems to be pretty much random. Even if you have a high-end unit like the nüvi 2595, you're not assured to have them.

Dear Garmin, that's ridiculous. The cost of these features is close to nil. Just spend the needed hour to implement them, and deploy them in the next software update.

Déplantage de Nüvi

Je possède un GPS automobile Garmin Nüvi 255, qui s'est brusquement retrouvé complètement planté lors d'un trajet, sans que j'aie fait quoi que ce soit de particulier. Au démarrage, le GPS se figeait sur l'écran « Loading maps », ou bien s'éteignait. En mode mass storage, le barre de progression s'arrêtait à mi-chemin.

Voici une procédure qui m'a permis de le remettre en état de marche :

  • j'ai effectué un factory reset : GPS éteint, appuyer sur le coin en bas à droite, puis l'allumer. Laisser le doigt appuyé jusqu'à obtenir le message demandant si l'on veut faire le reset, puis confirmer.
  • À ce stade, mon Nüvi s'est mis à refonctionner en mode mass storage, mais toujours pas en mode de navigation (mêmes symptômes).
  • Je l'ai donc connecté en mass storage, puis j'ai lancé Web Updater, l'outil de mise à jour Garmin. J'ai effectué toutes les mises à jour possibles (logiciel système, mais aussi tous les fichiers de langue).
  • Mon GPS est reparti.

Je publie ma procédure au cas où elle serve à quelqu'un d'autre, sans garantie de succès bien sûr. De mon côté, après quelques jours, mon GPS fonctionne toujours...

Six mois avec un Oregon 300

Cela fait maintenant 6 mois que je suis l'heureux propriétaire d'un GPS Garmin Oregon 300. J'avais déjà donné mes premières impressions, mais je peux maintenant affiner mon jugement après quelques heures d'utilisation.

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Couac du GPS

J'ai récemment utilisé mon récepteur GPS en avion, à l'occasion d'un trajet vers Stockholm. Tout se passait bien, jusqu'à ce qu'arrivé au-dessus de la Belgique, et alors que l'avion continuait de façon rectiligne sur sa trajectoire nord-nord-est, le GPS se figure que nous avions fait un large quart de tour sud-est. On voit bien ce quart de tour, en forme de bel arrondi, sur les captures d'écran ci-dessous (trace en noir, parfois recouverte par des noms de villes). À gauche, on voit également que le GPS était complètement perdu quant à la vitesse, nous croyant à plus de Mach 3... Il a fini par retrouver le bon positionnement, sautant brusquement à un nouvel endroit (à droite).

Cela incite quand-même à regarder d'un œil critique les informations issues de son GPS...

Copie d'écran du Garmin Oregon Copie d'écran du Garmin Oregon

Exiftool

Au retour de vacances, on a généralement envie de trier ses photos. J'ai pris l'habitude de créer un répertoire par vacances, puis un sous-répertoire par jour. Lorsque j'avais un seul appareil photo, je faisais ça à la main, c'était relativement facile, et puis dans chaque sous-répertoire j'avais un ensemble de photos dont le nom reflétait l'ordre chronologique.

Or, je dispose désormais de deux appareils (réflex plus compact), dont l'un nomme les photos en DSC_xxx.jpg, et l'autre en Pxxxxxxx.jpg. Si j'utilise les deux appareils le même jour, je n'ai plus de lien évident entre l'ordre alphabétique des fichiers et la chronologie des photos. La solution est donc de renommer toutes les photos selon un schéma unique, en fonction de l'heure.

Bien entendu, hors de question de faire ça à la main, on confiera la tâche à Exiftool qui dispose d'une puissante fonctionnalité de renommage. Au passage, Exiftool peut gérer lui-même le déplacement des photos dans des sous-répertoires en fonction du jour.

Ainsi, je me contente de mettre en vrac toutes les photos prises par mes deux appareils dans un répertoire unique, puis je lance :

exiftool -d %Y%m%d/%H%M%S%%-c.%%e "-filename<DateTimeOriginal" *.JPG

Cela déplace chaque photo dans un répertoire YYYYMMDD en fonction du jour, et renomme la photo en fonction de l'heure (format HHMMSS). Si plusieurs photos ont été prises exactement à la même seconde (rafale), un suffixe numérique (-1, -2, etc.) sera ajouté, c'est le rôle du %%-c. Bien entendu, il est possible d'adapter le format selon ses besoins, par exemple en rajoutant des tirets entre les éléments de la date et de l'heure.

Après cela, un passage dans GeoSetter permet de géolocaliser en un clin d'œil les photos à partir d'une trace GPS. Vive l'automatisation.

Utilisation du GPS différentiel sur un Garmin

Le principe du GPS différentiel (DGPS) est très simple : des stations au sol reçoivent les signaux GPS. Elles mesurent l'écart entre la position fournie par le système GPS et leur position vraie (connue très précisément). Elles transmettent alors le delta à destination de tous les utilisateurs. Le postulat ici est que l'erreur relative de positionnement soit à peu près la même sur une zone géographique donnée. Cette méthode permet d'améliorer grandement la précision du GPS. Lorsque les deltas DGPS sont transmis par satellite géostationnaire, on parle de SBAS (satellite-based augmentation system).

Comment en bénéficier ?

Les systèmes SBAS ont été conçus dans la deuxième moitié des années 1990, et sont entrés en service dans la première moitié des années 2000. L'implémentation américaine du SBAS s'appelle WAAS. L'Europe utilise une implémentation appelée EGNOS, qui a le bon ton d'être interopérable avec WAAS.

Les récepteurs récents sont compatibles WAAS/EGNOS. Il suffit donc d'activer la fonction sur le récepteur GPS. Par exemple, sur un Garmin Oregon, il faut aller dans Configuration > Système > GPS, et sélectionner WAAS (« Normal » met en mode GPS uniquement, « WAAS » met en mode GPS + WAAS/EGNOS).

Comment savoir si je reçois les signaux EGNOS ?

Chaque station émettrice dans le système GPS est identifié par un numéro appelé PRN[1]. Les satellites GPS possèdent donc un numéro PRN, mais également les stations au sol, et les satellites géostationnaires SBAS.

Les numéros PRN de 1 à 32 correspondent aux satellites GPS. Les satellites géostationnaires SBAS ont des numéros entre 120 et 158. La petite subtilité ici, est que les récepteurs Garmin n'affichent pas les vrais PRN des satellites SBAS : ils affichent un « pseudo-PRN » égal au « vrai PRN » moins 87. De cette façon, le premier satellite SBAS (numéro 120) apparaît comme numéro 33, juste après le dernier satellite GPS (numéro 32). Un peu tiré par les cheveux, mais ce qu'il suffit de retenir, c'est qu'un numéro supérieur ou égal à 33 signale un satellite SBAS.

Les satellites EGNOS sont les suivants[2] :

PRNPRN GarminNom du satelliteNom SBAS
12033INMARSAT-3-F2AOR-E
12437ARTEMISTests de l'ESA
12639INMARSAT-3-F5IOR-W ou IND-W

Pour plus d'informations :

Notes

[1] À proprement parler, PRN signifie « pseudorandom noise ». Le numéro PRN désigne le couple (code C/A, code P) utilisé par une station. Comme deux stations ne peuvent partager les mêmes codes, le numéro PRN désigne donc par extension une station de façon unique.

[2] Le satellite de PRN 131 (INMARSAT-3-F1, IOR-E) a cessé d'émettre en 2005.

Oregon 300

On vient de m'offrir un GPS de randonnée Garmin Oregon 300. C'est un très bel appareil que je recommande. Parmi ses points forts :

  • localisation GPS plutôt bonne, je devrais de plus voir une amélioration avec le prochain firmware.
  • équipé d'un compas et d'un altimètre barométrique.
  • superbe écran tactile de 3". Il reste parfaitement lisible au soleil, sans rétro-éclairage et avec des lunettes polarisantes !
  • mémoire interne généreuse (512 Mo), complétable par carte micro-SDHC.
  • étanche, compact, léger (moins de 200 g).
  • alimenté sur batteries AA standard, accepte bien entendu les accus NiMH.
  • connexion au PC par protocole standard USB Mass Storage.

Par contre, la cartographie de base est extrêmement rudimentaire. Il faut absolument ajouter une cartographie complémentaire pour tirer parti de ce GPS. La carte de France vectorielle, en résolution à peu près équivalente aux cartes IGN au 1:25000, est disponible pour 279 euros (ou 99 euros le quart de France). Je me la procurerai peut-être un jour, mais il existe par ailleurs de nombreuses cartographies gratuites installables sur Garmin, ce qui permet de s'amuser... Une liste assez complète est donnée sur un forum.

Notamment, il existe un site communautaire de création de cartes qui constitue une source très riche de cartes pour GPS : OpenStreetMap. OpenStreetMap est à la cartographie ce que Wikipédia est à l'encyclopédie. Les cartes sont créées par les contributeurs volontaires, et disponibles sous licence Creative Commons. La procédure pour exporter des morceaux d'OpenStreetMap vers le format Garmin est assez complexe (je ne l'ai pas encore expérimentée), mais il existe un site web qui propose au téléchargement des cartes de la France entière, régulièrement actualisées : cartes libres et gratuites de France pour GPS Garmin ! Il suffit de télécharger un fichier d'un peu plus de 100 Mo, et de le copier sur son GPS. Je reviendrai sur OpenStreetMap et son formidable potentiel.

Quelques liens utiles :

Logger GPS

Afin de géolocaliser des photos, je me demande si l'utilisation d'un logger GPS n'est pas intéressante. Qu'est-ce qu'un logger GPS ? Un petit boîtier équipé d'un récepteur GPS, qui enregistre des traces exploitables ultérieurement. Contrairement à un GPS de randonnée ou de voiture, il ne dispose pas d'écran : son IHM est réduite à une simple indication de bon fonctionnement. Les traces sont ensuite exploitables pour tracer le parcours d'une randonnée ou géolocaliser des photos.

Je recherche un appareil aux caractéristiques suivantes :

  • petit et léger,
  • bonne autonomie (typiquement un week-end),
  • rechargeable sur port USB,
  • bonne précision GPS,
  • enregistrement des traces directement dans un format standard (type GPX), soit sur carte SD, soit dans une mémoire interne, mais dans ce cas il faut que l'appareil soit un bête mass storage device.

Je suis tombé sur le i-gotU GT-120, qui a l'air pas mal du tout sur le papier (20 g, 30 h d'autonomie, vendu une cinquantaine d'euros), à ceci près qu'il semble nécessaire d'utiliser un logiciel propriétaire pour extraire les traces, ce qui est rédhibitoire en termes de facilité d'utilisation.

Des idées, des retours d'expérience ?

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