Au rayon Hygiène chez Cora, des fondements pour la physique (ou l'inverse) :
Au fait : où est l'erreur ?
Le lundi 19 juillet 2010 à 22:01
Au rayon Hygiène chez Cora, des fondements pour la physique (ou l'inverse) :
Au fait : où est l'erreur ?
Le mercredi 28 avril 2010 à 22:50
GNU Screen n'est pas connu de tous les utilisateurs d'Unix. Pourtant, ce programme se rend vite indispensable. Derrière sa description de multiplexeur de terminal se cache un concept simple : vous pouvez laisser tourner des applications consoles sur une machine, même lorsque vous vous en déconnectez, et vous prenez la main sur leurs « terminaux » quand vous le souhaitez, d'où vous le souhaitez.
Screen se lance simplement par la commande screen. Pour se reconnecter (rattacher) à une session existante, on tape screen -r ID_SESSION. La liste des ID de session existants s'obtient par la commande screen -ls.
En cours de fonctionnement, screen dispose de nombreuses commandes accessibles par des raccourcis clavier qui commencent par C-a. La liste des principaux raccourcis est la suivante :
| Combinaison | Action |
|---|---|
| C-a d | détacher (fermer la fenêtre, mais pouvoir récupérer la session plus tard) |
| C-a c | créer une nouvelle fenêtre |
| C-a k | supprimer la fenêtre courante (kill) |
| C-a F | adapte la taille de la fenêtre, très utile en cas de passage d'un terminal à un autre (fit) |
| C-a ? | aide en ligne |
| C-a n | passer à la fenêtre suivante |
| C-a p | passer à la fenêtre précédente |
| C-a 0 à C-a 9 | passer à la fenêtre de numéro indiqué |
| C-a " | menu des fenêtres |
| C-a : | prompt pour taper directement des commandes (cf. manuel) |
Pour plus de détails, on consultera le manuel officiel, ou cette bonne documentation en français.
Screen peut répondre à de nombreux besoins. Il est très utilisé en conjonction avec le client IRC irssi, mais on peut trouver des applications plus exotiques, par exemple screen comme terminal série.
À noter que j'ai eu quelques soucis sur Mac, pour me connecter à une Debian : le terminal local fonctionne bien, screen en local fonctionne bien, le terminal distant par ssh fonctionne bien, mais screen sur la Debian distante posait problème : la touche Backspace envoyait Delete (mais seulement lorsque TERM valait xterm-color, pas xterm)... Il s'agit d'une sombre histoire de terminfo dont une solution est donnée sur Mac OS X Hints : recopier le fichier terminfo xterm-color du Mac sur la debian, dans le répertoire ~/.terminfo/x.
Le lundi 29 mars 2010 à 18:09
Une fois n'est pas coutume, je ne parle pas de LaTeX, mais de PowerPoint : deux astuces que je note ici pour ne pas les oublier.
Certains fichiers PowerPoint ont une fâcheuse tendance à l'embonpoint. Microsoft donne quelques astuces, notamment en ce qui concerne le rééchantillonnage des images. Cependant, il arrive que des objets d'aspect anodin soient énormes... Mais lesquels ? L'outil SizeMe permet de générer un rapport exhaustif sur un fichier PowerPoint, dans lequel la taille de chaque objet est indiquée.
J'ai longtemps ignoré l'existence d'une méthode de tracé de courbes de Bézier dans Office. En réalité, l'outil disponible est très complet, et depuis longtemps (au moins Office 2003).
Le dimanche 31 janvier 2010 à 10:55
J'ai eu envie de faire fonctionner Turbo Pascal 7 sur mon laptop (ah, nostalgie !). Borland a judicieusement laissé ses vieux compilos à disposition, libres de droit (Turbo Pascal peut par exemple se télécharger sur developpez.com).
Cette version de TP7 fonctionne très bien sur Windows XP, y compris Windows XP lancé sous Parallels sur un Mac. Le seul problème, c'est que par défaut, la couche d'émulation de MS-DOS fonctionne avec un clavier configuré en QWERTY. À l'époque de MS-DOS, nous aurions modifié le fichier AUTOEXEC.BAT pour y ajouter un KEYB FR ou KEYBFR... Mais comment faire sous XP ?
Il faut éditer le fichier C:\WINDOWS\SYSTEM32\AUTOEXEC.NT, et y ajouter la ligne :
KB16 FR
Bien entendu, cela configure un clavier de PC, donc pour les utilisateurs de Mac, il reste quelques touches mal placées. Mais l'essentiel est sauf !
Le jeudi 7 janvier 2010 à 19:25
Les astuces suivantes sont a priori valables quelle que soit la plate-forme.
Je trouve extrêmement désagréable de voir les PDF s'ouvrir dans une fenêtre de navigateur. Non seulement ça fait ramer, voire planter, le navigateur, mais ça m'embête qu'ils viennent remplacer le texte des pages web.
⇒ Solution pour Firefox : Outils > Modules complémentaires > Plugins > Adobe Acrobat > Désactiver
Adobe Reader utilise une foule de plugins qui sont en général inutiles, mais allongent grandement son démarrage.
⇒ Solution : Les plugins sont les fichiers .api du répertoire plug_ins du logiciel (avec éventuellement des fichiers de localisation au même nom, avec une extension du type .FRA). Il suffit de les déplacer dans optional pour s'en débarrasser. Personnellement, j'ai tout déplacé, y compris les répertoires, pour ne garder que EScript (ECMAscript) et Search (recherche dans les documents).
Dans les anciennes versions du logiciel, l'outil Main était l'outil par défaut ; il permettait très simplement de naviguer dans les documents. Dans les nouvelles versions, on a affaire à un outil hybride qui sait aussi sélectionner du texte. Pire, il apparaît parfois une « flèche vers le bas » sur le curseur. C'est alors la catastrophe : un clic et Reader zoome à fond, ou fait défiler le document de façon erratique.
⇒ Solution : Pour avoir un outil Main qui marche, juste marche :
Le mercredi 30 décembre 2009 à 22:17
Je viens de lire le livre Hackers, heroes of the computer revolution de Steven Levy. Ce bouquin, qui date de 1984, comporte quatre parties :
Ce livre est passionnant, bien que passablement américanocentré : l'auteur semble n'être que vaguement conscient qu'il existe des contrées au-delà des États-Unis. Mais la lecture de hackers mène à diverses réflexions sur le monde d'aujourd'hui.
Le dimanche 29 novembre 2009 à 22:18
Je viens de découvrir Welle:Erdball, un groupe allemand de musique électronique, dans la lignée de Kraftwerk. C'est assez sympa, d'autant que ce groupe est geekisant au point d'utiliser le générateur de son MOS Technology 6851 (« Sound Interface Device ») qui équipait le Commodore 64...
Quelques morceaux caractéristiques : Lass uns ein Computer sein, Ich bin nich von dieser Welt, Ich bin aus Plastik, Monoton und minimal.
Le samedi 18 juillet 2009 à 19:10
C'est ce que je croyais...
On a dû changer de bus et/ou d'emplacement le disque root d'un serveur ? Qu'à cela ne tienne, on modifie le disque de boot dans le BIOS, on édite les options de grub au démarrage, puis une fois le système booté on va dans /boot/grub/menu.lst pour rendre les changements définitifs. Il y a alors deux lignes par noyau à changer, du type :
root (hd0,0) kernel /boot/vmlinuz-2.6.18-6-486 root=/dev/hda1 ro
À chaque fois, il convient de mettre la bonne partition : ici hd0,0 ou /dev/hda1, selon la convention choisie.
Bien, bien. On reboote la machine, pour valider la chose. Elle boote comme un charme, pas de problème. On va donc la remettre à son emplacement de « production », au hasard au fond d'un placard, sans clavier ni écran bien entendu. Encore un boot, tout se passe bien, on en profite pour appliquer les dernières mises à jour, puis la machine vit sa vie.
Un jour, la machine reboote pour une raison quelconque, et là, perte de contact réseau ! Bien qu'elle soit headless, on se rend vite compte que Debian n'a pas booté. On l'extrait de son placard, on la connecte à un écran et un clavier, et là stupeur, on constate que grub cherche à booter sur l'ancien emplacement de la partition racine... À se taper la tête contre les murs.
Explication
Parmi les mises à jour effectuées, il y avait eu une mise à jour du noyau. Or lors des mises à jour du noyau, les sections par défaut de menu.lst (celles qui sont repérées par les BEGIN/END AUTOMAGIC KERNELS LIST) sont écrasées par un script qui s'appelle update-grub. Les modifications faites à la main sont donc perdues. Il ne faut donc pas faire comme expliqué ci-dessus sous Debian, mais au contraire, modifier directement les paramètres qui sont utilisés par update-grub. Ces paramètres sont donnés directement dans le fichier menu.lst, sous forme de commentaires spéciaux. Il y en a deux qui nous intéressent :
# kopt=root=/dev/hda1 ro # groot=(hd0,0)
Ce sont donc ces deux lignes qu'il faut modifier, puis pour appliquer les modifications aux lignes « réelles » du fichier de configuration, il suffit d'appeler update-grub.
Le samedi 20 décembre 2008 à 12:51
Ce blog fonctionne maintenant sous Dotclear 2. À noter :
La suite de ce billet détaille quelques points techniques qui peuvent être utiles à d'autres.
Le jeudi 16 octobre 2008 à 19:26
Lorsque ma femme a reçu un courrier de la mairie de Bordeaux, j'ai eu un mouvement de recul en voyant l'enveloppe : contenait-elle de l'anthrax ? En effet je trouve que le logo de Bordeaux évoque furieusement le symbole du danger biologique...
Évidemment, à bien y regarder, il y a des différences, mais je ne suis visiblement pas le seul à avoir cette impression. Alain Juppé a beau dire que nous avons l'esprit mal tourné, pour moi un logo que de nombreuses personnes confondent à première vue avec le symbole biohazard, ça ne peut pas être un bon logo...
Le jeudi 17 avril 2008 à 21:50
Just to relay the current buzz, here is the list of the commands I use most on my mac :
$ history | awk '{a[$2]++ } END{for(i in a){print a[i] " " i}}' | sort -rn | head
85 host
72 ping
56 ssh
56 ls
45 cd
33 ./make.sh
25 java
16 ftp
10 open
9 vi
Yes, lots of network monitoring and DNS debugging these times...
On the server hosting this site :
$ history | awk '{a[$2]++ } END{for(i in a){print a[i] " " i}}' | sort -rn | head
109 ls
50 cd
18 su
17 wget
12 vi
12 cat
11 grep
10 less
10 host
8 man
What about you?
Le dimanche 6 avril 2008 à 18:11
Comme je l'ai déjà signalé, le comportement du pointeur de souris sous Windows Vista sur mon Dell (Dell Inspiron 530, configuration d'origine) est tout à fait curieux... Voici une vidéo qui montre le phénomène.
Une réinstallation du pilote de la souris n'a rien changé. J'ai pu trouver une solution de secours en désactivant complètement les thèmes du pointeur.
Le mercredi 2 avril 2008 à 22:06
Je croyais qu'une clé USB, ça stockait des fichiers. Que c'était un périphérique de type bloc, accessible via une classe standard de périphériques USB (MSC – Mass Storage Class). J'étais bien naïf.
J'ai récemment voulu offrir une clé USB avec fonction de lecture des MP3. Il ne me semblait pas que cela fût exceptionnel. Un périphérique MSC, avec un firmware capable de lire le système de fichiers FAT situé sur la mémoire flash, un décodeur MP3, un circuit audio, et voilà.
Hé bien non. Ici arrive le protocole MTP (Media Transfer Protocol), introduit par Microsoft. Ce n'est pas un protocole qui permet de monter un système de fichiers, mais un protocole de téléchargement de fichiers isolés entre l'ordinateur et la clé. Et cela change tout : pour utiliser la clé, il faut posséder Windows Media Player. Cela permet vaguement le transfert de fichiers dans l'explorateur Windows. Vaguement, car il n'est pas possible de déplacer ou de renommer les fichiers, ce qui, avouons le, est franchement ballot. Bref, c'est rédhibitoire lorsqu'on veut utiliser la clé pour le stockage de fichiers non musicaux sur des ordinateurs divers, et de toute façon pas très pratique même si on a les bons logiciels.
Pour cette raison, je n'ai donc pas choisi le Samsung YP-U3, qui avait pourtant l'air séduisant par ailleurs (note : Denis Bodor signale un firmware alternatif qui fait MSC pour YP-K3). J'ai choisi le SanDisk Sansa Express, qui faisait MSC. C'est exact, à ceci près qu'il fait aussi MTP. Plus précisément, un ordinateur qui dispose des drivers MTP peut utiliser exclusivement ce protocole pour communiquer avec la clé, avec des conséquences fâcheuses :
Microsoft, ou comment favoriser les utilisateurs d'OS alternatifs... [ Mise à jour, 4 avril 2008 : à propos de Vista, Daniel Glazman en arrive à la même conclusion : « le pire ennemi de Microsoft, c'est Microsoft... » ]
Le mercredi 26 mars 2008 à 22:22
Une fois n'est pas coutume, un peu de vrac geekesque :
Le dimanche 16 mars 2008 à 17:00
Il semble qu'Apple n'ait rien prévu de particulier pour migrer sa bibliothèque iTunes lorsqu'on change d'ordinateur. Une solution « à la main » est évoquée là, là et là. Pour faire bref :
iTunes Music Library.xml depuis l'ancien ordinateur, et changer les chemins pour les faire pointer vers le nouvel emplacement, et le mettre là où iTunes s'attend à le trouver ;iTunes Music Library.itl sur le nouvel ordinateur. Ce fichier semble contenir une version binaire, indexée, du fichier XML précédent. En détruisant ce fichier, iTunes en reconstruira le contenu à partir du fichier XML au prochain démarrage ;La solution, c'est aussi de ne jamais tomber dans iTunes...
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